Blog d'Orditeck

19avr/110

LeagueServers, une (très) mauvaise expérience en tant que client

Il y a quelques mois, j'avais envi de jouer à un jeu sans trop me prendre la tête, donc j'ai téléchargé Steam sur mon ordinateur et j'ai dépoussiéré mon vieux compte dans lequel plein de jeux dormaient. J'ai recommencé à jouer à CS:S et j'ai eu envi de me faire un serveur, comme ça, sur un coup de tête. Évidemment étant donné que c'était un coup de tête, je voulais pas trop payé cher non plus.

Après un petit coup de cyber magasinage, je me suis retrouvé chez LeagueServers.com, une compagnie que je jugeait très acceptable. Le 2 avril, j'ai donc commandé un serveur chez eux pour un mois, moyennant 20$. J'étais satisfait, j'avais un ping moyen de 40ms (ce qui est la moyenne pour un serveur se situant à New-York). Bon c'est pas du 10ms comme un serveur à Montréal mais bon, pour le prix j'étais bien content.

Le 6 avril, serveur inaccessible. C'est pas comme si j'avais trouvé 20 joueurs régulier en 4 jours mais quand même, ça m'a fait chier. J'ai envoyé une demande de support à « l'équipe » de LeagueServers.com, pour finalement me faire répondre la journée même: we are working to fix this issue as fast as possible and will update you shortly (nous fixons le problème aussi rapidement que possible et vous tiendrons à jour rapidement). Dès lors, je demande un remboursement.

Le 7 avril, je reçois une nouvelle réponse. Je m'attends à ce qu'on me questionne par rapport à ma demande de remboursement, ou du moins qu'on y fasse référence. La réponse que je reçois: this is back online for you (c'est de nouveau en ligne pour vous). Je redemande donc une demande de remboursement. Après tout, peut être savent-ils seulement lire les parties qui leurs plaisent dans un message. J'ai donc simplement demandé un remboursement, sans rien d'autre. Nouvelle réponse: forwarding to billing to review this for you (Même si il prend même pas la peine de faire une phrase complète, il dit: je transfère votre demande au département de comptabilité pour évaluer ceci pour vous).

.... silence radio

.... silence radio

Le 14 avril, serveur hors-ligne encore! Je renvoi donc un message dans la même demande de support que j'utilise depuis le début en leur disant: mon serveur CS:S est encore hors-ligne, que se passe-t-il avec vos serveurs? Deux jours plus tard, je reçois une réponse (une chance que j'étais pas pressé...!): the server should be online (le serveur devrait être en ligne). J'adore cette formulation: devrait. J'ouvre donc Steam, je fais un connect ip:port et.... rien. Je tente de me connecter sur mon panneau de contrôle en ligne, leur serveur répond à ma requête, mais le panneau de contrôle n'existe plus! Erreur 404. Je renvoi donc une réponse leur disant: je suis incapable de me connecter sur mon panneau de contrôle via le lien que vous m'avez donné lorsque mon service a été activé la première fois. Réponse: the correct link is gpanel.leagueservers.com and it is online. let us know if you are still having problems with the game server (le bon lien est ... et c'est en ligne. Faites-nous savoir si vous avez encore des problèmes avec votre serveur de jeu). Ce que vous devez savoir, c'est que dans chaque réponse que j'envoyais, je continuais à chaque fois de demander un remboursement. Jamais ils ne m'ont répondus par rapport à cette demande. Jamais.

Comble du comble, il m'était impossible de me connecter à mon panneau de contrôle via le lien qu'ils m'avaient envoyé, et mon serveur était toujours hors-ligne. On s'entend que c'est juste 20$, mais j'étais quand même vraiment exaspéré d'avoir donné 20$ à une compagnie aussi merdique et je voulais le récupérer d'eux-même, quitte à pouvoir leur rendre un peu d'honneur.  Je leur renvoi donc une nouvelle réponse leur disant que non, mon serveur est toujours hors-ligne et que non, le lien qu'ils m'ont fourni ne me permet pas d'accéder à mon panneau de contrôle.

Hier, n'ayant toujours aucune nouvelle et ayant reçu une facture pour renouveler mon service à entente mensuel (aviez-vous deviné que je ne renouvellerai pas?) j'ai renvoyé une nouvelle demande de support; une demande toute neuve dans laquelle je demandais un remboursement car sur la durée de mon abonnement actuel, mon serveur avait été en ligne à peu près 6 jours.

Deux minutes plus tard, mon compte client était supprimé et mes deux demandes de support effacées également.

Vous savez comment on appelle ça sur Internet? SCAMMERS.

17avr/110

Rapport d’expérience suite à mon bénévolat

Au début de ma session d'hivers 2011 au Cégep de Chicoutimi, une professeur nous mandatait, pour une durée de 16 heures, de faire du bénévolat à l'endroit de notre choix. Le but? Adapter ce que nous avons appris durant 1 an et demi dans une action bénévole, pour ensuite en sortir un rapport en émettant des liens entre nos apprentissages passés et nos actions présentes. Après plusieurs recherches, notre équipe de trois personnes est finalement arrivée au Comptoir Vestimentaire Les Fringues.

Ma première journée s'est déroulée en deux partie (vous comprendrez ensuite pourquoi): la partie bénévolat ordinaire, et la partie bénévolat axée plaisir. Quand je suis arrivé, la responsable des bénévolats nous a indiqué nos tâches respectives. Évidemment, le plaisir était tout de même de mise puisque ce n'était pas « un emploi à proprement parlé ». Nous donnions de notre temps comme bon nous l'entendait, à la vitesse que nous voulions, tant que ça restait pour le moins productif. En d'autres mots, très peu d'exigences, si ce n'est que d'être présent et de faire un minimum d'efforts. Je n'irais pas jusqu'à dire que les premières heures m'ont déplus, je savais vaguement à quoi m'attendre, mais que ma joie d'exercer ce travail n'était pas non plus à son comble. Évidemment, je ne m'attendais pas à beaucoup de responsabilités puisque nous ne faisions que 16 petites heures. Bref, les premières heures passèrent en triant des vêtements, en les identifiants selon leur grandeur, en les plaçant à leur endroit respectif, etc. C'était pénard, comme on dit.

Ça ne m'aurais pas déranger de faire ça pendant 16 heures, détrompez-vous. Cependant, j'aspirais à quelque chose de plus utile. C'est difficile, dans une équipe de trois personnes, que chacun soit satisfait du type de bénévolat qu'il doit accomplir. Par exemple, mon coéquipier aurait adoré faire ses 16 heures dans une soupe populaire. Finalement, vers la moitié de mon shift, en papotant de tout et de rien, j'en suis venu à raconter à la directrice que je faisais des sites web, que j'avais une petite entreprise. Son visage changea, devenu terriblement expressif. Avant même qu'elle n'ouvre la bouche, je savais déjà ce qu'elle voulait dire tellement son visage parlait de lui-même. J’eus un petit sourire en coin, et l'entendit ensuite me demander: « Penses-tu que tu pourrais jeter un coup d’œil à notre site web? »

Vous comprendrez donc que c'est ici que la deuxième partie « bénévolat axé plaisir » commence. Le restant de l'après-midi (qui passe très vite), nous avons discuté des avenues possible pour son site. Finalement, nous avons décidé de totalement recommencé son site Internet. Il ne me restait alors que 13 heures de bénévolat, ce qui est relativement peu de temps pour faire un site web, mais j'ai tout de même accepté (même si finalement j'ai fais environ 20 heures. Mais bon, c'est la moindre des choses!). Pendant toute la durée de mon bénévolat, nous avons tous eu du plaisir. Les autres bénévoles qui étaient présents en même temps que nous, soit le vendredi, étaient tous très aimables. La directrice et moi avions du plaisir à confectionner le site, et malgré le peu d'heure sommes arrivé à quelque chose d'assez concluant. Chaque étape s'est faite relativement rapidement, puisque outre la mise en page du site, il fallait ensuite l'intégrer à une gestionnaire de contenu qui allait lui permettre de modifier facilement toutes les pages de son site.

Je crois que le plus important dans cette expérience de bénévolat, c'est qu'il n'est pas terminé. La raison étant que j'ai aimé ça, que je me suis senti réellement utile, et que mes services ont été appréciés. Je continuai d'offrir du support à ceux qui gèreront le site Internet du comptoir vestimentaire aussi longtemps qu'ils le demanderont, et hébergerai gratuitement leur contenu aussi longtemps que mon entreprise existera. Parce que normalement, pour ceux qui s'y connaissent moins, les entreprises chargent tous un montant mensuel pour héberger un site Internet. Les Fringues avaient déjà un hébergeur bénévole, mais les caractéristiques techniques que ce dernier offrait ne permettaient pas d'y installer un gestionnaire de contenu (ce qui est la base, tenons-nous le pour dit!). Mon bénévolat s'étend donc sur plusieurs années, avec certains services à mes frais, et même si c'est peu d'heures par années je crois que c'est la clé du bénévolat: aller chercher un champ d'intérêt chez le bénévole et de lui partager notre flamme de façon à ce qu'il continu de donner de son temps.

Sur ce, je remercie toute l'équipe du Compte Vestimentaire Les Fringues pour ces vendredis après-midi fort agréables passés ensemble. Et tiens, j'y pense! Voici quelques photos en prime:

17avr/110

Un système de permission de mon cru

Depuis plusieurs mois déjà, je travaille sur un projet de recherche & développement pour un client. C'est un travail à temps partiel, environ 15 heures par semaine à travers de l'école. Au début, étant sceptique sur la faisabilité de la chose (c'est un projet de recherche & développement hein!) le client était enthousiasme, mais pas assez à mon goût. Cependant, plus les mois avancèrent, plus le client appréciait l'application web.

Il y a de cela un ou deux mois, j'ai eu les premiers signes d'une ouverture plus grande: on voulait éventuellement le rendre accessible à plus d'employés. C'était déjà fait, certes, mais tous avaient le même niveau d'accès. Ou tous n'en avait pas, pour être plus exact. C'est donc dans cette optique que je me suis mis à réfléchir à un système de permission. J'ai bien songé à aller fouiller sur Google pour me diriger, mais ça ne me disait pas. Étant donné que « ça ne pressait pas vraiment » (d'autres trucs à développer urgeaient davantage) j'y pensais tranquillement, disons.

Finalement, j'ai opté pour une forme très souple (enfin, selon moi): des « metakey » qui auront des valeurs (même si ces dernières sont plus ou moins importantes, dépendant des cas). J'ai donné un code à chaque permission, par exemple 0001 => afficher x, 0002 => modifier x, 0003 => supprimer x. Étant donné que le client a plusieurs projets, ça permet également de donner accès à certains projets à certains employés, via la même table. Pour ça, j'ai opté par un suffixe projet_{idProjet} comme metakey.

    public $listeDesPermissions = array(
        '0001' => 'Afficher tous les x',
        '0002' => 'Ajouter un x',
        '0003' => 'Supprimer les x',
        '0004' => 'Éditer les x');

La structure de ma base SQL est la suivante (suivi d'un exemple d'entrées):

 

 

 

 

Finalement, dans une requête SQL qui sélectionnera seulement les projets (par exemple) que l'utilisateur est autorité à afficher, je fais un simple LEFT JOIN:

SELECT champ1, champ2, champ3 FROM projets AS pr
LEFT JOIN permissions AS pe
ON pr.idProjet = SUBSTRING(e.metakey, 8)
WHERE pe.metavalue = '1' AND pe.uid = '$uid'

Le SUBSTRING est présent car mon suffixe projet_{idProjet} fait 7 caractères, je commence donc la lecture au 8ième caractère. La requête ira donc chercher les projets où :
1. l'id du projet est présente en metakey et,
2. la metavalue est à 1 (ce qui veut dire que j'ai affectivement accès) et,
3. l'identifiant du compte est le mien.

Peut-être que ma manière n'est pas la meilleure, je n'ai même pas cherché à comparer. Cependant, elle me permet de faire réellement tout ce dont je peux souhaiter niveau permission. J'aurais de la difficulté à imaginer un système plus simple!

17avr/110

Reprise (officieuse) de mon blog

Ça vous est arrivé souvent, à vous, de commencer un projet sans vraiment vous y tenir?

Ça m'arrive souvent, trop même. Cependant cette fois je vais y aller en douceur. Je vais tenter, au mieux de mes moyens et de mes motivations changeantes, de mettre à jour mon blog façon régulière. J'ai même ré-ouvert mon compte Twitter qui se met à jour automatiquement lors de la publication d'article sur mon blog. C'est peu dire!

Même si mon titre affiche mal mon enthousiasme, je le suis tout de même. Le truc, c'est qu'il faut je sois plus attentif à moi-même lorsque j'ai quelque chose d'utile à communiquer avec les autres. Bien souvent, quand je veux partager quelque chose « d'intellectuellement plus avancé », que mes amis Facebook pourraient avoir du mal à comprendre, je vais sur un service de discussion instantané et je discute avec quelques amis, mais je partage rarement " en grande quantité ", comme je pourrais le faire sur Facebook. J'ai l'impression que notre profil Facebook, c'est plus fait pour partager des invitations de Farmville et des vidéos de chat qui se pète la tête dans la vitre que pour poster le lien d'un article sur mon blog. Twitter fera donc très bien l'affaire.

Remarquez, c'est peut-être moi qui juge mal Facebook, puisque tout est relatif des amis que vous avez sur ce dernier. Pour ma part, je choisi de partager des trucs bêtes sur Facebook, et des  trucs avec un peu plus de contenu sur Twitter.

3mai/090

Équivalence des polices Windows/Mac/Linux

Trouver une police équivalente à celle que l'on utilise généralement peut rapidement devenir embêtant quand on veut que ce soit multi-plateformes.
Voici une liste des polices les plus courantes ainsi que leurs équivalents sous les différents OS.

font-family: Verdana,Geneva,Kalimati,sans-serif;
font-family: "Lucida Sans Unicode","Lucida Grande",Garuda,sans-serif;
font-family: "Arial Black",Gadget,sans-serif;
font-family: Arial,Helvetica,Garuda,sans-serif;
font-family: Georgia,"Nimbus Roman No9 L",serif;
font-family: "Palatino Linotype","Book Antiqua",Palatino,FreeSerif,serif;
font-family: Tahoma,Geneva,Kalimati,sans-serif;
font-family: "Trebuchet MS",Helvetica,Jamrul,sans-serif;
font-family: "Times New Roman",Times,FreeSerif,serif;