Blog d'Orditeck

17avr/110

Rapport d’expérience suite à mon bénévolat

Au début de ma session d'hivers 2011 au Cégep de Chicoutimi, une professeur nous mandatait, pour une durée de 16 heures, de faire du bénévolat à l'endroit de notre choix. Le but? Adapter ce que nous avons appris durant 1 an et demi dans une action bénévole, pour ensuite en sortir un rapport en émettant des liens entre nos apprentissages passés et nos actions présentes. Après plusieurs recherches, notre équipe de trois personnes est finalement arrivée au Comptoir Vestimentaire Les Fringues.

Ma première journée s'est déroulée en deux partie (vous comprendrez ensuite pourquoi): la partie bénévolat ordinaire, et la partie bénévolat axée plaisir. Quand je suis arrivé, la responsable des bénévolats nous a indiqué nos tâches respectives. Évidemment, le plaisir était tout de même de mise puisque ce n'était pas « un emploi à proprement parlé ». Nous donnions de notre temps comme bon nous l'entendait, à la vitesse que nous voulions, tant que ça restait pour le moins productif. En d'autres mots, très peu d'exigences, si ce n'est que d'être présent et de faire un minimum d'efforts. Je n'irais pas jusqu'à dire que les premières heures m'ont déplus, je savais vaguement à quoi m'attendre, mais que ma joie d'exercer ce travail n'était pas non plus à son comble. Évidemment, je ne m'attendais pas à beaucoup de responsabilités puisque nous ne faisions que 16 petites heures. Bref, les premières heures passèrent en triant des vêtements, en les identifiants selon leur grandeur, en les plaçant à leur endroit respectif, etc. C'était pénard, comme on dit.

Ça ne m'aurais pas déranger de faire ça pendant 16 heures, détrompez-vous. Cependant, j'aspirais à quelque chose de plus utile. C'est difficile, dans une équipe de trois personnes, que chacun soit satisfait du type de bénévolat qu'il doit accomplir. Par exemple, mon coéquipier aurait adoré faire ses 16 heures dans une soupe populaire. Finalement, vers la moitié de mon shift, en papotant de tout et de rien, j'en suis venu à raconter à la directrice que je faisais des sites web, que j'avais une petite entreprise. Son visage changea, devenu terriblement expressif. Avant même qu'elle n'ouvre la bouche, je savais déjà ce qu'elle voulait dire tellement son visage parlait de lui-même. J’eus un petit sourire en coin, et l'entendit ensuite me demander: « Penses-tu que tu pourrais jeter un coup d’œil à notre site web? »

Vous comprendrez donc que c'est ici que la deuxième partie « bénévolat axé plaisir » commence. Le restant de l'après-midi (qui passe très vite), nous avons discuté des avenues possible pour son site. Finalement, nous avons décidé de totalement recommencé son site Internet. Il ne me restait alors que 13 heures de bénévolat, ce qui est relativement peu de temps pour faire un site web, mais j'ai tout de même accepté (même si finalement j'ai fais environ 20 heures. Mais bon, c'est la moindre des choses!). Pendant toute la durée de mon bénévolat, nous avons tous eu du plaisir. Les autres bénévoles qui étaient présents en même temps que nous, soit le vendredi, étaient tous très aimables. La directrice et moi avions du plaisir à confectionner le site, et malgré le peu d'heure sommes arrivé à quelque chose d'assez concluant. Chaque étape s'est faite relativement rapidement, puisque outre la mise en page du site, il fallait ensuite l'intégrer à une gestionnaire de contenu qui allait lui permettre de modifier facilement toutes les pages de son site.

Je crois que le plus important dans cette expérience de bénévolat, c'est qu'il n'est pas terminé. La raison étant que j'ai aimé ça, que je me suis senti réellement utile, et que mes services ont été appréciés. Je continuai d'offrir du support à ceux qui gèreront le site Internet du comptoir vestimentaire aussi longtemps qu'ils le demanderont, et hébergerai gratuitement leur contenu aussi longtemps que mon entreprise existera. Parce que normalement, pour ceux qui s'y connaissent moins, les entreprises chargent tous un montant mensuel pour héberger un site Internet. Les Fringues avaient déjà un hébergeur bénévole, mais les caractéristiques techniques que ce dernier offrait ne permettaient pas d'y installer un gestionnaire de contenu (ce qui est la base, tenons-nous le pour dit!). Mon bénévolat s'étend donc sur plusieurs années, avec certains services à mes frais, et même si c'est peu d'heures par années je crois que c'est la clé du bénévolat: aller chercher un champ d'intérêt chez le bénévole et de lui partager notre flamme de façon à ce qu'il continu de donner de son temps.

Sur ce, je remercie toute l'équipe du Compte Vestimentaire Les Fringues pour ces vendredis après-midi fort agréables passés ensemble. Et tiens, j'y pense! Voici quelques photos en prime:

17avr/110

Un système de permission de mon cru

Depuis plusieurs mois déjà, je travaille sur un projet de recherche & développement pour un client. C'est un travail à temps partiel, environ 15 heures par semaine à travers de l'école. Au début, étant sceptique sur la faisabilité de la chose (c'est un projet de recherche & développement hein!) le client était enthousiasme, mais pas assez à mon goût. Cependant, plus les mois avancèrent, plus le client appréciait l'application web.

Il y a de cela un ou deux mois, j'ai eu les premiers signes d'une ouverture plus grande: on voulait éventuellement le rendre accessible à plus d'employés. C'était déjà fait, certes, mais tous avaient le même niveau d'accès. Ou tous n'en avait pas, pour être plus exact. C'est donc dans cette optique que je me suis mis à réfléchir à un système de permission. J'ai bien songé à aller fouiller sur Google pour me diriger, mais ça ne me disait pas. Étant donné que « ça ne pressait pas vraiment » (d'autres trucs à développer urgeaient davantage) j'y pensais tranquillement, disons.

Finalement, j'ai opté pour une forme très souple (enfin, selon moi): des « metakey » qui auront des valeurs (même si ces dernières sont plus ou moins importantes, dépendant des cas). J'ai donné un code à chaque permission, par exemple 0001 => afficher x, 0002 => modifier x, 0003 => supprimer x. Étant donné que le client a plusieurs projets, ça permet également de donner accès à certains projets à certains employés, via la même table. Pour ça, j'ai opté par un suffixe projet_{idProjet} comme metakey.

    public $listeDesPermissions = array(
        '0001' => 'Afficher tous les x',
        '0002' => 'Ajouter un x',
        '0003' => 'Supprimer les x',
        '0004' => 'Éditer les x');

La structure de ma base SQL est la suivante (suivi d'un exemple d'entrées):

 

 

 

 

Finalement, dans une requête SQL qui sélectionnera seulement les projets (par exemple) que l'utilisateur est autorité à afficher, je fais un simple LEFT JOIN:

SELECT champ1, champ2, champ3 FROM projets AS pr
LEFT JOIN permissions AS pe
ON pr.idProjet = SUBSTRING(e.metakey, 8)
WHERE pe.metavalue = '1' AND pe.uid = '$uid'

Le SUBSTRING est présent car mon suffixe projet_{idProjet} fait 7 caractères, je commence donc la lecture au 8ième caractère. La requête ira donc chercher les projets où :
1. l'id du projet est présente en metakey et,
2. la metavalue est à 1 (ce qui veut dire que j'ai affectivement accès) et,
3. l'identifiant du compte est le mien.

Peut-être que ma manière n'est pas la meilleure, je n'ai même pas cherché à comparer. Cependant, elle me permet de faire réellement tout ce dont je peux souhaiter niveau permission. J'aurais de la difficulté à imaginer un système plus simple!